Publié le 12-02-2016

La Méditerranéenne – L’E1 vue par Benoît Genauzeau

L’étape 1 de la Méditerranéenne s’est déroulée ce jeudi 11 février sous la forme d’un contre-la-montre par équipes de 5,5 kilomètres. L’équipe Total Direct Energie, constituée de très jeunes coureurs, s’est illustrée en terminant 3e (6’08’’) derrière la FDJ (6’00’’) et Astana (6’00’’). Benoît Genauzeau, Directeur Sportif du Team Total Direct Energie, nous parle de la course.

Benoît, peux-tu nous raconter comment s’est déroulé ce chrono ?

C’était un circuit assez court, un petit peu technique avec une route très humide. On a fait pas mal de reconnaissance pour bien le mémoriser. Le résultat est là : ils ont fait bon chrono, ça commence bien la semaine et ça met en confiance.

On voulait surtout bien démarrer et profiter de la dynamique collective qu’il y a depuis le début de la saison. Ça a joué certainement aujourd’hui encore. Ça les aide à aller encore un peu plus loin et à se dépasser. Il n’y a pas à avoir de complexes à terminer troisièmes, surtout pour cette jeune équipe.

Qu’est-ce qui attend l’équipe pour ces prochains jours ?

Les étapes à venir vont être assez différentes. Demain c’est une étape pour « routiers-sprinteurs », qui peut arriver au sprint. Ensuite, on va aller crescendo dans la difficulté avec une étape samedi qui sera beaucoup plus vallonnée. Et puis enfin, dimanche, une étape qui a été complètement repensée avec un circuit de 5 km 500,  avec une bosse à chaque tour et une arrivée au sommet. On va prendre les étapes au jour le jour, et puis on fera un petit bilan après chaque étape.

Quels sont les objectifs ?

Demain, on va arriver pour la gagne. Ça sera assez venteux donc on peut imaginer qu’un bon groupe va se présenter au sprint. On va essayer de jouer sur tous les tableaux. Pourquoi pas avec un coureur à l’avant et puis assurer un bon sprint. On a plusieurs coureurs rapides dans l’équipe avec Thomas Boudat, Romain Cardis et Tony Hurel principalement. Si ça reste groupé on essayera de jouer une de ces cartes-là. On reste sur le même état d’esprit qu’à Bessèges avec un gros travail d’équipe.