Publié le 05-09-2019

Perrig Quéméneur : « Ma carrière a laissé une bonne image »

Pour sa dernière course professionnelle, Perrig Quéméneur a choisi une épreuve UCI World Tour à domicile, la Bretagne Classic – Ouest-France.

Son dernier dossard

« La course de dimanche s’est plutôt bien passée même si le parcours était très dur. Plouay est devenu une vraie classique de guerrier. J’ai quand même réussi à prendre du plaisir, le fait de finir en Bretagne était plutôt sympa. Ça m’a fait plaisir de pouvoir terminer sur les routes bretonnes, avec la famille qui était présente et quelques amis, mes derniers coups de pédales auront été chouettes. »
Sur sa dernière course, à l’instar de ses années chez les pros, Perrig a souhaité prendre du plaisir. Pour autant, l’émotion du coureur breton reste modérée sur cette dernière course. « Je m’attendais cependant à être plus ému et bizarrement ça s’est bien passé. Je pense que j’étais prêt et que j’avais bien préparé cette dernière course. J’ai bien aimé aussi le petit clin d’œil des organisateurs à la fin, sur le podium, c’était sympa. »

Une carrière d’équipier de luxe

Les attentions à son égard sur sa toute dernière course viennent saluer sa carrière d’équipier. « Une journée riche en émotions c’est vrai mais surtout qui me permet de me rendre compte que ma carrière au-delà de l’aspect sportif, a laissé une bonne image dans l’esprit des amis, de la famille, mais aussi des spectateurs et des gens qui suivent le vélo. J’ai eu énormément de beaux messages touchants et ce sont plus ces messages là qui m’ont ému, que la course en elle-même. »

Une formation au CREPS de Poitiers

Préparer son après-carrière est un point important et Perrig a fait les choses bien. Il démarre dès début septembre une formation au CREPS de Poitiers. « Je pense aussi que le fait de pouvoir commencer ma formation tout de suite m’a permis de bien aborder cette dernière course car ce n’est pas un arrêt brutal mais plus une page qui se tourne en ayant été fier de ce que j’ai fait, mais surtout avec la tête pleine d’idées pour la suite . Et le fait de pouvoir faire mon stage dans l’équipe est réellement un plus. Aussi, je n’arrête pas vraiment, c’est juste que je ne serai plus sportif de haut niveau. Je commence ma formation lundi prochain, et je suis, au moins, aussi excité que mes enfants l’ont été pour leur rentrée! »
Souhaitons à notre capitaine de route un beau parcours dans le futur.