Publié le 09-09-2019

Yohann Gène débute aujourd’hui son nouveau projet !

Le coureur originaire de Pointe-à-Pitre quitte les pelotons professionnels en 2019 et laisse derrière lui une image de sérieux et de passion pour le sport cycliste.

Une carrière à 100% au sein de la formation vendéenne.

Yohann a réussi à glaner 12 succès chez les professionnels. Une belle carrière passée à 100% au sein de la formation de Jean-René Bernaudeau. « J’ai choisi de faire toute ma carrière avec l équipe de Jean-René tout simplement parce que je me suis toujours senti à mon aise et j’avais la confiance de mes directeurs sportifs. Jean-René a été celui qui a cru au cyclisme Guadeloupéen en venant me chercher là bas donc je lui devais d’être fidèle. » Depuis, le championnat de France, date à laquelle Yohann a mis un terme à sa carrière, le Guadeloupéen a pu profiter de sa famille. D’autres projets arrivent cependant.

Une formation et un objectif.

Le Guadeloupéen a lui aussi bien préparé son après-carrière.« Je me suis inscrit à une formation qui débute ce lundi 9 septembre. À la suite de cette formation je voudrais créer une structure qui sera basée en Guadeloupe, pour nos jeunes cyclistes. » Il souhaite répondre au paradoxe de la Guadeloupe. « Le vélo en Guadeloupe est toujours aussi populaire, mais il y’a un manque de structure et d’ouverture pour les jeunes. » Son expérience professionnelle et ses victoires font de lui une légende en Guadeloupe mais il reste humble. « Un personnage important je ne sais pas, mais je pense être assez connu dans le milieu du vélo en Guadeloupe. »

Un regard intéressant sur l’évolution du vélo.

En 15 années chez les professionnels, Yohann a été témoin de l’évolution de ce sport, comme il nous l’explique.
« Le vélo a beaucoup évolué en 15 ans avec l’arrivée de nouvelles technologies , comme les capteurs de puissance qui permettent un meilleur suivi de l’entraînement. En compétition aussi cela a beaucoup évolué . En effet, tout est plus contrôlé de part les oreillettes et le peloton est beaucoup plus nerveux. Pour exemple dans le final des courses sur un sprint, toutes les équipes ont des trains et tous les directeurs sportifs ont le même discours afin de mieux placer. »

S’il doit garder un souvenir de ces 15 années, c’est bien évidemment celui d’une belle épopée. « Mon meilleur souvenir sur un vélo est mon premier tour de France avec les 10 jours en jaune de Thomas. »